Thérapies Comportementales et Cognitives
Thérapie brève - Psychothérapie



Anne HARTMANN, Docteur en Psychologie :
Psychologue - Psychothérapeute - TCC - Rennes Métropole
Résidence "Aquarius"
1 A rue du Petit Bé -35170- BRUZ
Tél : 06 84 97 24 75 - Fax : 02 99 42 22 87


Répertoire ADELI : 35 93 0278 3  -  N° SIRET : 493 763 163 00026  -  APE : 8690 F


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L'aide aux «aidants»
ou proches de personnes malades ou dépendantes

Les personnes s’occupant d’un proche malade ont longtemps été ignorées. Aujourd’hui, des études[1] montrent la richesse de cette expérience, mais aussi les difficultés rencontrées (la perte de l’intimité, le sentiment d’être enfermé, le sentiment d’épuisement) et les répercussions sur la santé physique et psychologique de « l’aidant ».

Ces connaissances permettent aujourd’hui de favoriser une meilleure compréhension et appréhension des difficultés et des ressources liées à cette expérience particulière de présence à autrui. L’évaluation précise de ces difficultés et ressources est le point de départ d’une réflexion sur un possible ajustement à cette situation.


[1]Hartmann A., et al., (2007). Aidants et cancer : statut et qualité de vie. Revue Européenne de psychologie appliquée. (Soumis)

Douloureux chroniques et relaxation comportementale

La tension musculaire augmente dès que nous percevons une menace ou une frustration. En effet, le principe d’ « homéostasie » permet l’adaptation physiologique aux événements stressants par la libération de substances hormonales (système neurovégétatif), ainsi que l’adaptation comportementale qui prépare à la réaction de fuite ou de combat. Ces ressources musculaires accrues nous permettent d’agir rapidement et de faire face aux événements avec efficacité.

Néanmoins, ce processus peut avoir un inconvénient. En effet, lorsque
« nous sommes sur le qui-vive et que nous n’avons pas d’activité motrice importante, notre tonus devient excessif, dysfonctionnel. Lorsque cet état est fréquent ou chronique, l’hypertonie musculaire peut devenir une cause ou un facteur d’intensification de troubles somatiques, tels que la fatigue chronique, des douleurs musculaires, la crampe de l’écrivain, le torticolis spasmodique, des céphalées de tension, des troubles oculaires, la dyspnée (induisant la lassitude, l’irritabilité), l’hypertension artérielle, des troubles cardio-vasculaires et gastro-intestinaux » (Van Rillaer[1], 1997).
A son tour, l’augmentation du tonus musculaire entraîne une intensification de la tension psychique et des émotions.

La thérapie comportementale et cognitive peut permettre d’intervenir sur le processus de la douleur chronique de deux façons :

     1. Par l’analyse fonctionnelle du patient en relation avec la douleur : Comment la douleur s’est-elle installée, comment se maintient-elle, quels sont les facteurs favorisant l’augmentation de la douleur, quels sont les facteurs protecteurs (limitant la douleur), existe t-il un processus d’association avec des atteintes organiques antérieures… ?


     2. Par l’apprentissage de la relaxation comportementale : En tcc, la relaxation n’est pas simplement considérée comme un état de bien-être momentané. L’objectif visé est un véritable apprentissage comportemental de la relaxation permettant à terme :

Les séances de thérapie permettent d’apprendre la relaxation active de Jacobson et la relaxation passive de Schultz. Un CD-ROM ainsi qu’un document seront remis au patient permettant la poursuite de l’apprentissage de façon autonome dans une perspective de « gestion de soi ». L’apprentissage étant un processus graduel, l’entraînement régulier à la relaxation portera ses fruits.


Relax Jacobson
Relax Schultz

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[1] Van Rillaer, J. (1997). L’apprentissage de la relaxation en thérapie cognitivo-comportementale, Revue Francophone de Clinique Comportementale et Cognitive, 2(1), 16-20.

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